GALERIES D'ART, MUSÉES...


GALERIE GAGOSIAN


Fondée par Larry Gagosian à Los Angeles en 1980, Gagosian est une galerie mondiale spécialisée dans l'art moderne et contemporain qui emploie plus de trois cents personnes dans dix- sept espaces d'exposition aux États- Unis, en Europe et en Asie. En plus de ses galeries, Gagosian est à la pointe du marché numérique avec des salles de visionnage en ligne innovantes, programmées pour coïncider avec les grandes foires d'art, qui incluent des œuvres hautement désirables d'artistes de premier plan d'aujourd'hui, une tarification transparente, une bourse historique et une analyse approfondie du marché. 

Gagosian travaille avec un large éventail d'artistes vivants de renom, dont Georg Baselitz, Joe Bradley, John Currin, Rachel Feinstein, Urs Fischer, Ellen Gallagher, Reaster Gates, Katharina Grosse, Mark Grotjahn, Jennifer Guidi, Andreas Gursky, Michael Heizer, Damien Hirst , Titus Kaphar, Anselm Kiefer, Jeff Koons, Vera Lutter, Sally Mann, Brice Marden, Takashi Murakami, Albert Oehlen, Giuseppe Penone, Richard Prince, Nathaniel Mary Quinn, Nancy Rubins, Ed Ruscha, Jenny Saville, Richard Serra, Taryn Simon, Rudolf Stingel, Sarah Sze, Adriana Varejão, Jeff Wall, Mary Weatherford, Rachel Whiteread et Jonas Wood, ainsi que les maîtres du design Frank Gehry et Marc Newson

Depuis sa création, Gagosian a préparé et présenté des expositions de qualité muséale inégalées d'œuvres d'artistes historiques tels que Arakawa, Diane Arbus, Richard Artschwager, Francis Bacon, Louise Bourgeois, Alexander Calder, Willem de Kooning, Walter De Maria, Lucio Fontana, Helen Frankenthaler, Alberto Giacometti, Howard Hodgkin, Roy Lichtenstein, Man Ray, Piero Manzoni, Agnes Martin, Claude Monet, Henry Moore, Jackson Pollock, Cy Twombly, Andy Warhol, Tom Wesselmann et Zao Wou-Ki, entre autres. Les expositions Picasso révolutionnaires de la galerie, organisées par le savant John Richardson à New York et à Londres, ont attiré des centaines de milliers de visiteurs. En 2019, Larry Gagosian a organisé une exposition de chefs-d'œuvre de Picasso en hommage à Richardson après sa mort. 

Depuis 1985, lorsque Gagosian est devenue la première galerie à établir une maison d'édition qui produit une vaste gamme de catalogues raisonnés, de monographies, de livres d'artistes, de catalogues d'expositions savantes et d'éditions limitées, la galerie a publié plus de cinq cents titres, rivalisant avec la production de éditeurs spécialisés dans les arts traditionnels. Les éditions imprimées et en ligne du Gagosian Quarterly offrent un accès unique aux artistes dans leurs studios et chez eux grâce à des interviews et des profils perspicaces de et par les plus grands professionnels du monde de l'art. La boutique Gagosian de New York propose une sélection convoitée de livres rares, d'éditions d'art, de collaborations uniques, d'affiches, de bijoux, de vêtements et d'appareils photo Leica. 

Gagosian développe depuis longtemps une programmation culturelle et des événements avec des artistes, notamment des performances, des visites d'expositions, des conférences publiques, des projections de films et des visites de studios. La galerie s'engage depuis longtemps à travailler avec les artistes et à les conseiller sur tous les aspects de la planification de leur héritage. En 2018, la galerie a lancé son programme Building a Legacy, réunissant des artistes et leur personnel de studio avec des experts dans le domaine des successions d'artistes, des fondations à but non lucratif et de la gestion du patrimoine à travers une série de symposiums. 

Avec des espaces d'exposition conçus par des architectes de renommée mondiale tels que Caruso St John, Richard Gluckman, Richard Meier, Jean Nouvel, Selldorf Architects et wHY Architecture, Gagosian est en mesure de présenter un large éventail de projets convaincants, y compris des travaux aussi variés que ceux de Jenny Saville des représentations picturales de la forme humaine, des sculptures et des dessins monumentaux emblématiques de Richard Serra, et une recréation de la peinture murale temporaire et spécifique au site de Roy Lichtenstein, Greene Street Mural






http://www.comitedesgaleriesdart.com/galeries_adherentes/galerie-gagosian

https://www.valeursactuelles.com/culture/larry-gagosian-confidences-du-plus-grand-marchand-dart-99532 


Une Nuit des Musées depuis chez soi 

Par Marion Bellal
12 novembre 2020 - Quotidien de l’Art 

Afin d'éviter un deuxième report de sa 16e édition, la Nuit des Musées, qui aurait dû avoir lieu le 16 mai, se tiendra bien ce samedi 14 novembre, mais en version uniquement numérique. Les animations habituelles sont transformées en visites virtuelles, en live Facebook, en quiz en ligne ou en parcours à distance éclairés à la bougie. Nombre de musées, ainsi que les réseaux sociaux de la Nuit des Musées et du ministère de la Culture, s'animeront toute la nuit sous le hashtag #NuitDesMuséesChezNous. Le musée national des arts asiatiques Guimet proposera par exemple un programme vidéo autour du jardin zen et de ses collections japonaises, le MAC VAL de Vitry-sur-Seine mettra en vente, en partenariat avec l'association Act Up, des tee-shirts créés par des artistes, le musée de la Corse à Corte diffusera en direct un concert baroque et le musée des Impressionnismes à Giverny présentera des œuvres relatives à la nuit. Côté documentaires, Arte met en ligne pour l'occasion une émission sur le peintre Henri Matisse ainsi qu'une courte série humoristique sur les tableaux les plus célèbres, À Musée Vous, À Musée Moi


Le musée d’Art Moderne de Paris dépoussière La Fée électricité de Raoul Dufy 

Le projet de restauration de la fresque de Raoul Dufy, la Fée Électricité, vient de s'achever au musée d'Art moderne de Paris. Courant 2021, de nouvelles expériences immersives seront mises en place. 

Financée par la Ville de Paris à hauteur de 80 000€, l’opération de restauration de la fresque monumentale la Fée Electricité, réalisée par l’un des peintres phares des Années Folles, Raoul Dufy, aura duré trois mois. La fresque du musée d’Art moderne, qui n’avait jamais connu de restauration intégrale, a été chouchoutée par les pinceaux d’une dizaine de restaurateurs de juillet à octobre. Ces derniers n’ont pas touché à la couche picturale, en bonne état, mais ont nettoyé les jointures des 250 panneaux qui composent l’oeuvre de 600 m2. Ce dépoussiérage avait notamment pour but de protéger l’oeuvre de la formation d’éventuelles fissures. Grâce à la mise en place in situ d’outils numériques et pédagogiques innovants, le musée va inaugurer, courant 2021, de nouvelles expériences immersives qui permettront de redécouvrir ce chef- d’œuvre. 

Une composition titanesque 

Réalisée en seulement dix mois, la Fée électricité célèbre l’évolution des sciences de l’Antiquité jusqu’au milieu du XXe siècle et le développement de l’électricité. La commande de cette œuvre, de très grand format (60 x 10m), a été émise, dès 1936, par la Compagnie parisienne de distribution d’électricité à Raoul Dufy, dans le cadre de l’Exposition universelle de 1937. Pour cette œuvre, destinée à être exposée dans le Pavillon de la Lumière, l’artiste réalise, en amont, un considérable travail de documentation. Un vaste hangar, à Saint-Ouen, lui est mis à disposition. Pour respecter les délais et les exigences des commanditaires, Raoul Dufy travaille par projection. Grâce à sa « lanterne magique », il reproduit ses dessins sur les 250 panneaux en contreplaqué qui sont par la suite assemblés pour former cette fresque incurvée, longtemps considérée comme le plus grand tableau du monde. 

Aidé de son frère, Jean, Raoul Dufy imagine une composition qui, selon ses mots, ne comprenant « ni sol, ni lointain, ni ciel ». L’artiste y dépeint les dieux de l’Olympe en frise surplombant la première centrale électrique de Vitry-sur-Seine. La fresque témoigne par ailleurs des thèmes phares de la peinture : voiliers, nuées d’oiseaux et bal festif. Pour ses figures humaines, Dufy s’inspire de la technique appliquée par David dans la réalisation du Serment du Jeu de paume (1792): dans un premier temps, il esquisse les personnages nus puis, dans un second temps, il les pare de leur vêtement. 

2021 : vers une expérience immersive aboutie 

Restaurer l’œuvre, imaginer une nouvelle scénographie et de nouveaux outils numériques in-situ : tels sont les trois principales ambitions du musée pour transformer l’expérience contemplative en véritable expérience immersive offrant toutes les clés de lecture au visiteur pour observer les 110 personnages dont les grands hommes du passé (Galilée, Archimède, Thalès, Léonard de Vinci) et les savants contemporains de Dufy, comme Thomas Edison ou Gustave Ferrié. 

En collaboration avec la Fédération des Industries Électriques, Électroniques et de Communication (FIEEC) et son laboratoire Le Club Rodin, le Musée d’Art moderne de Paris va mettre en place un dispositif de médiation numérique comprenant : un film introductif, des outils numériques proposant différentes visions de l’œuvre (lointaine, intermédiaire, rapproché) ainsi qu’une application « visite guidée » aux choix thématiques multiples (historique, artistique, scientifique). Un site web dédié, permettant de rendre accessible le contenu à tous, sera également développé. 

En attendant ces nouveautés, le public pourra, dès que les mesures gouvernementales le permettront, redécouvrir cette fresque polychrome monumentale. Pour les plus impatients, une visite virtuelle, réalisée avant l’enrichissement numérique, est disponible sur le site du MAM. (Connaissance des Arts)


Galeries, vers la fin de la sédentarité ? 

Par Roxana Azimi - Quotidien de l’Art - 22 octobre 2020 


Depuis la pandémie de Covid-19, les galeries tentent de compresser leurs charges jusqu’à remettre en question la viabilité d’une vitrine fixe. 


Pop-up, project-space, accrochage-salon, temps partagé façon La maison de Rendez-vous à Bruxelles. Depuis longtemps, les galeries se creusent les méninges pour trouver une alternative au lieu – et charges! – fixe(s). La crise liée au Covid-19 et les mois de confinement, qui les ont contraintes à payer d’importants loyers sans pouvoir ouvrir boutique, a ravivé cette question lancinante : faut-il renoncer à l’espace de la galerie ? Caroline Smulders en est convaincue. « On devra se montrer plus souple que jamais », estime-t-elle. L’exposition du sculpteur autrichien Stephan Balkenhol, dont elle est la commissaire au Palais d’Iéna, a certes été financée par une galerie puissante qui a pignon sur rue, Thaddaeus Ropac. « Mais ce que j’apporte, précise Caroline Smulders, c’est l’idée initiale et mon engagement à temps complet dans ce projet pour le mener à bien, ce qu’une galerie qui doit gérer le quotidien ne peut pas faire. »
« On peut s’en sortir sans espaces, d’autant que sans repères, on peut être créatif », veut croire Aline Vidal, qui vient d’achever la troisième édition de ses De(s)rives, expositions organisées dans des lieux inhabituels – cette fois le remorqueur Archimède amarré près de la Bastille. Pour Eva Taïeb, fondatrice de la galerie en ligne The Fibery, spécialisée dans les oeuvres textiles, l’idée n’est pas tant « de faire des économies que de changer de stratégie économique ». 


Être le plus agile possible 


C’est armée des mêmes intentions que Charlotte Ketabi, ancienne de la galerie Nathalie Obadia, a lancé en juillet Ketabi Projects. 

Cette structure nomade compte présenter dans des lieux à chaque fois différents de jeunes artistes émergents comme Inès Longevial, dont elle orchestre la première exposition du 1er au 10 décembre aux Grandes Serres à Pantin, ainsi que des accrochages plus mixtes mêlant art contemporain et ancien.

« Cela n’a pas de sens de louer un espace permanent dans le centre de Paris pour montrer des jeunes artistes pas encore assez chers pour que la location de l’espace soit rentable », observe la jeune pragmatique qui espère « réduire les frais d’au moins 30 % par rapport à une galerie classique, émergente, qui n’a qu’un ou deux salariés mais un loyer dans le centre de Paris à payer tous les mois ». En se libérant de toute attache, Charlotte Ketabi se veut surtout « le plus agile possible » pour monter des expositions « quand je le veux et où je le veux ». Et, pourquoi pas aux États- Unis, en Chine ou dans le Moyen-Orient dès que tels déplacements seront envisageables. Ces chevaux-légers ressentent d’autant moins l’impératif d’une vitrine que les foires, longtemps rétives, leur déroulent désormais le tapis rouge. Caroline Smulders a ainsi exposé en septembre sur Art Paris et précédemment à Drawing Now, tandis que Galeristes accueille jusqu’à dimanche the Fibery.
« Pendant le confinement, les galeries ont été fermées au public et leurs expositions annulées ou invisibles. Ont-elles pour autant cessé d’être des galeries ? Non, rappelle d’ailleurs Stéphane Corréard, patron de Galeristes. Ce qui leur paraissait parfois inenvisageable est devenu une nécessité, voire une évidence : faire vivre leurs liens avec leur communauté autrement qu’à travers leurs espaces physiques. » Pour Guillaume Piens, directeur d’Art Paris, « il faut rester ouvert d’autant qu’on voit l’émergence de nouveaux modèles de galerie, qui fonctionnent comme des bureaux de production, une évolution qu’on ne peut pas nier. » 


« Une vitrine permanente est rassurante » 


Reste que l’absence d’adresse fixe a ses limites. La courte durée des expositions et leur rythme discontinu réfrènent parfois les collectionneurs. Pas simple non plus de s’assurer l’exclusivité d’artistes qui aspirent à davantage de stabilité. D’anciens galeristes nomades ont d’ailleurs choisi de se sédentariser, tel Arnaud Faure Beaulieu, ancré dans un bureau et un espace à Paris, ou Sans titre (2016), qui, après avoir été nomades les trois premières années de son existence, a pris pied rue du Faubourg Saint Martin, dans le 10ème arrondissement. Charlotte Ketabi, qui finalise l’exposition d’Inès Longevial, le reconnait, « une partie du travail doit se faire en amont pour faire venir les conservateurs, critiques d’art, journalistes et collectionneurs sur une courte durée ». Tout en admettant « qu’une vitrine permanente est rassurante et elle a certainement du sens pour les galeries installées depuis longtemps, dotées d’un réseau solide », Eva Taïeb n’en démord pas et conclut : « pour les jeunes galeries, la mobilité est bénéfique ». 



GALERIE THADDAEUS ROPAC


La Galerie Thaddaeus Ropac est une galerie d’art contemporain présente à Salzbourg, Paris, Pantin et Londres. C’est en 1983 que le galeriste autrichien Thaddaeus Ropac crée sa première galerie, à Salzbourg. En 1990, la Galerie Thaddaeus Ropac ouvre une succursale à Paris, dans le Marais. En 2010, un second espace est ouvert à Salzbourg, avec une vaste surface de 2500 m2. Dans la même dynamique, en 2012, la galerie s’adjoint une espace de 5000 m2 à Pantin (à quelques stations de métro de Paris). Courant 2017, une vaste succursale londonienne doit voir le jour dans le quartier de Mayfair (1500 m2). Dans l’ensemble, la galerie défend des artistes internationaux confirmés. Tous sites confondus (Autriche et France), elle organise une trentaine d’expositions par an, essentiellement personnelles. Peinture, sculpture, photo, installation, vidéo, performance, danse, dispositif… Les galeries du Marais et de Pantin organisent respectivement, en moyenne, dix et cinq expositions par an.


« La sculpture de Tony Cragg offre un mélange fascinant d’ordre et de désordre, d’équilibre et de déséquilibre, de méthode et de folie, nous encourageant à réfléchir à notre place dans le monde et à ce qu’il y a en dessous. » La sculpture est vue jusqu’au samedi 17 octobre dans la galerie du Marais à Paris.




Galerie Lelong & Co



La Galerie Lelong & Co. est établie à Paris et New York. Elle a été fondée par Jacques Dupin, Daniel Lelong et Jean Frémon. Dans son espace parisien, la galerie expose depuis 1981 les œuvres récentes d'artistes de rayonnement international. Les années 80 ont été marquées par des personnalités aujourd'hui considérées comme historiques tels Joan Miró, Antoni Tàpies, Francis Bacon, Louise Bourgeois, Eduardo Chillida, Paul Rebeyrolle, Pierre Alechinsky, mais aussi de la génération suivante : Konrad Klapheck, Jan Dibbets, Donald Judd, Robert Ryman, Richard Serra, Jannis Kounellis, Arnulf Rainer, Nicola De Maria, Jan Voss. Dans les années 90, sont venus des artistes représentatifs de mouvements majeurs de l'art contemporain : Sean Scully, Günther Förg, Andy Goldsworthy, Ernest Pignon-Ernest, Antonio Saura. La galerie a aussi développé la reconnaissance mondiale de l’œuvre d’Ana Mendieta. Au cours des années 2000, la Galerie Lelong a accentué la diversité géographique et expressive des artistes : la sculpture et l'objet avec Jaume Plensa, David Nash, Wolfgang Laib, Kiki Smith, Rebecca Horn, Barry Flanagan, jusqu'aux installations de Barthélémy Toguo et Lin Tianmiao, mais aussi et toujours la peinture : David Hockney, Leon Kossoff, Robert Motherwell, Kate Shepherd, Nalini Malani, Nancy Spero, Juan Uslé et Ettore Spalletti. La Galerie Lelong dispose d’un important secteur d’éditions qui produit et diffuse des gravures, lithographies, impressions numériques et multiples, en assure leur connaissance par la réalisation de catalogues raisonnés. Elle travaille à la production de sculptures monumentales dans le cadre de commandes publiques et privées. Elle participe aux grandes foires internationales d'art contemporain (Art Basel, Art Basel Miami Beach, Art Basel Hong Kong, Fiac Paris, Frieze Londres, Frieze New York, Arco Madrid, Art Brussels, Expo Chicago…). La galerie est dirigée par Jean Frémon, Daniel Lelong et Patrice Cotensin à Paris et par Mary Sabbatino à New York. 


L’exposition "David Hockney : Ma Normandie" est désormais visible dans les trois espaces. Le spectacle rassemble onze nouvelles peintures ainsi qu’une série de tirages au jet d’encre sur papier de David Hockney. L’accès est gratuit mais limité en raison de la situation sanitaire actuelle. Il est fortement recommandé de réserver son billet en ligne, en cliquant sur le lien dans la bio de la galerie. En raison de la situation actuelle, il n’y aura pas de réception d’ouverture. 


David Hockney : Ma Normandie Jusqu’au 23 décembre 2020 13 rue de Téhéran & 38 avenue Matignon, Paris David Hockney Photo : Fabrice Gibert / Courtesy Galerie Lelong & Co., Paris.




GALERIE PERROTIN


Emmanuel Perrotin fonde la galerie Perrotin en 1990 à l’âge de vingt-et-un ans. Il a depuis ouvert plus de dix-huit espaces différents, afin d’offrir des dispositifs de plus en plus stimulants à la création. Il accompagne les artistes, certains depuis plus de vingt-cinq ans, dans le développement de leurs projets les plus ambitieux. La galerie Perrotin compte neuf espaces dans le monde avec des galeries à Paris, Hong Kong, New York, Seoul, Tokyo et Shanghai. La totalité de ses espaces représente une superficie de 7100 mètres carrés.


A Paris, la galerie Perrotin est située dans le Marais : elle est installée au 76 rue de Turenne, dans un hôtel particulier du XVIIIe siècle depuis 2005, ainsi que depuis 2007 au 10 impasse Saint-Claude, totalisant une surface de près de 1600 m² sur trois niveaux. Dans la même rue, la Salle de Bal, un showroom de 700 m², est inaugurée en 2014 dans l’Hôtel d’Ecquevilly dit « du Grand Veneur » datant du XVIIe siècle. En juin 2020, la galerie inaugure un nouvel espace de 70 m2 avenue Matignon dans l’ouest parisien, portant la superficie totale de la galerie à Paris à 2370 m².

LIRE LA SUITEhttps://www.perrotin.com/fr/about

L'exposition « Creature Comforts » ouvrira le 17 octobre avec treize nouveaux tableaux créés par Hernan Bas depuis le mois de mars dans son studio de Miami.




Commentaires

Articles les plus consultés